lundi 28 décembre 2015

La médecine traditionnelle africaine à ses adeptes

jeudi 24 décembre 2015

mercredi 23 décembre 2015

Sénégalais exhortés à consommer leur riz local

Avec un taux de couverture inférieure à 15%, les importations sont inévitables. L’autosuffisance et la compétitivité par rapport aux importations sont les principaux défis de la filière du riz local. Devant l’incertitude qui plane sur l’avenir du marché mondial et les risques de pénurie, la prudence s’impose. Une politique de limitation de la dépendance aux importations sur le moyen terme est plus que jamais nécessaire.


Musulmans comme chrétiens, célèbrent la fête de Noel au Sénégal. Un vrai casse-tête pour certains parents qui se voient dans l'obligation d'offrir des cadeaux à leurs enfants.



lundi 21 décembre 2015

Ex-Détenus ( Au Sénégal): dur retour à la réalité quotidienne

Au Sénégal la réinsertion social des ex-détenus pose toujours problème. Sans qualification , stigmatisés par la société,  les ex-détenus vivent, très souvent, dans des conditions précaires à leur sortie de prison.


lundi 14 décembre 2015

Sénégal: les enfants contre la corruption

les autorités en charge de la lutte contre la corruption au Sénégal sont déterminées à construire un Sénégal sans corruption. Du préscolaire au lycée, un millier d'enfants, venant de divers établissements de Dakar,  a participé au caravane de lutte contre la corruption édition 2015.


vendredi 4 décembre 2015

Le khalife général des mourides, Serigne Cheikh Sidy Mactar Mbacke toujours fidèle à sa tradition a encore donné ses recommandations au cours la cérémonie officielle tenue ce mercredi 02 décembre 2015. Le khalife  par la voix de son porte parole Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké a invité les les musulmans en général et les mourides en particulier au respect scrupuleux des recommandations de l’islam et des saintes écritures du coran.




mercredi 2 décembre 2015

Le Marché Sandaga de Dakar Vidé de son monde

Sandaga est l'un des plus célèbres marché du Sénégal. Il est réputé d’être un lieu habituel de grand affluence. Mais en période de magal, le marché change complètement de visage.



Magal de Touba: le transport interurbain dakarois perturbé

La communauté mouride célèbre ce mardi 1er décembre le Grand Magal. Une recommandation de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur du mouridisme, pour commémorer son départ en exil au Gabon. Le jour où Dieu lui fit savoir l’aboutissement de sa mission et la réhabilitation de l’Islam. Depuis, les mourides du Sénégal et d’ailleurs célèbrent ce jour par des actions de grâce et d’adoration de Dieu.


lundi 30 novembre 2015

35 ans de carrière de l'artiste peintre Kalidou Kassé

Kalidou Kassé surnommé le pinceau du sahel, est l’artiste plasticien qui a réussi la prouesse d’être aussi bien connu à l’extérieur qu’à l’intérieur de son pays. 
Kalidou Kassé a commencé à se faire connaitre (mondialement) dans le début des années 90, aux Etats-Unis au cours d’une série d’expositions et de rencontres.

vendredi 20 novembre 2015

Laobé: Un amour du bois

Les Laobés sont des artisans spécialisés dans le travail du bois. Ils se subdivisent en deux groupes : les Laobés lana vivant le long des fleuves, spécialisés dans la fabrication de pirogues, qui sont sédentaires, et les Laobés worworbe qui fabriquent divers objets de la vie quotidienne (mortiers, pilons, cuillères, coupes, plats, instruments de musique, sièges etc.).

mardi 17 novembre 2015

Sénégal : des étudiants du CESTI couvrent les assises de l’UPF pour "Le Quotidien ( souvenirs 1 AN déjà)


« Une expérience enrichissante qui a permis d’échanger avec des grands noms du journalisme, de faire de terrain »​. Voilà ce que retiennent les étudiants du CESTI qui ont participé au projet. « J’avoue que le premier jour j’avais un peu le trac en tant que jeune journaliste, par la suite tout s’est bien passé. Je me suis rendu compte que j’avais reçu la meilleure des formations au CESTI, ce qui m’a permis d’être très vite à l’aise dans le travail qu’on devait fournir », confie Kodou Sène........

mercredi 11 novembre 2015

RENTREE SCOLAIRE ENTRE COURS ET BAIN MARIN FR

Aller  la plage reste le passe-temps favori de beaucoup d'adolescents. Même durant l'année académique ,  certains d'entre eux  n'hésitent pas à sécher les cours de la journée ou de l’après-midi pour une baignade en mer.


mardi 10 novembre 2015

Facebook PRUDENCE pense à ton avenir. SVP regardez la vidéo

"Facebook est capable du meilleur comme du pire" " Personne ne peut évaluer la condition médicale ou psychologique d'une personne en se fondant sur une photo hors contexte sur Facebook"

lundi 2 novembre 2015

Les librairies par Terre point de convergence des parents d'élèves

La vente des livres de seconde main est un business qui rapporte beaucoup en période de rentrée scolaire. Au Sénégal, des points de ventes et d'échange d'ouvrages divers se sont développés un peu partout, dans les marchés. Une véritable aubaine pour les parents d'élèves, du fait que les Par Terre ou librairie artisanales leur permettent d'acheter des livres nécessaire pour la scolarité de leurs enfants à moindre coût.


samedi 9 mai 2015

Du luxe pour tous

Echange de portable: troc des temps modernes au Sénégal

















Neuf heures, le marché Colobane reprend petit à petit l’ambiance des jours de rush qu’on lui connaît. Les tabliers installent leurs marchandises de part et d’autre sur les trottoirs. Dans ce marché  connu surtout pour l’activité de la vente de friperie, se trouve un espace commercial dénommé « Maquette bi »  rendu célèbre grâce à un  système commercial qui s’est développé au fil des ans: « l’échange de portable ». 

« Il y a des gens qui ne peuvent pas se payer un portable neuf d’une certaine marque. Alors quand ils viennent, ils amènent leur ancien portable plus une somme d’argent pour faire l’échange. Après, c’est au marchand de voir si la proposition est intéressante ou non et d’essayer de négocier pour trouver un point d’accord. C’est un système d’entre aide. On prend toutes les marques de portable à condition que le produit soit en bon état », explique Daouda Ndiaye. Ce dernier  est dans le business d’échange de téléphones portables depuis 2002. « C’est un business qui marche très bien. Parfois tu peux gagner entre 300 et 500 000 franc CFA par jour », confie le revendeur.

Un business ou la tromperie est omniprésente

L’ambiance qui prévaut dans ce marché spécialisé dans l’électronique est suffisante pour croire Daouda Ndiaye sur parole. C’est la promiscuité totale. Les bruits des discussions fusent de partout. D’un bout à l’autre, on aperçoit un client gesticuler pour convaincre le revendeur de la bonne qualité de la marchandise qu’il lui propose. Les négociations peuvent durer des minutes voire des heures. « C’est un business à risque. On peut gagner beaucoup d’argent ; comme il arrive qu’on en perde aussi. Parce que des fois on te présente un portable, quand tu vérifies, tu vois que tout est Ok et quelques temps après, de petits problèmes électroniques commencent à apparaître. Dès lors tu es obligé de le réparer. Mais quand un client porte son intérêt sur le portable, tu l’avertis qu’il a été ouvert. Si ça l’arrange, il achète sinon il part voir ailleurs. Il arrive aussi que le client l’achète et que des pannes resurgissent. Dans ce cas, il doit le ramener dans les quatre heures qui suivent sinon il perd toute possibilité de pouvoir l’échanger contre un autre», nous renseigne Daouda. Qui affirme accorder un intérêt particulier quant à la provenance du portable. « On fait tout pour éviter la duperie. Il nous suffit d’observer et d’écouter le client pour savoir si le produit qu’il nous présente est de provenance licite ou pas. On ne prend jamais de portable sans garantie ».

Des décentes policières récurrentes 

Cependant, tous les revendeurs n’ont pas l’éthique professionnelle de Daouda. Les descentes policières sont très fréquentes dans le marché. « J’ai assisté à de nombreuses descentes de police sur le marché. Et je connais plus d’une dizaine de jeunes revendeurs qui sont actuellement derrière les barreaux pour délit de recel (définition en bas de page). Parce que tout simplement ils ont eu le malheur d’échanger des portables volés. Une fois, une jeune fille est venue dans le marché et a reconnu son portable. On le lui avait arraché à la suite d’une agression. Elle a demandé à voir le revendeur et lui a proposé un très bon prix. Par la suite, la demoiselle  est partie en lui assurant qu’elle allait chercher l’argent chez elle. Le soir, elle est revenue en compagnie de policiers. Et ils ont arrêté le revendeur  qui n’en revenait pas », relate le vieux El Hadji Diouf. Le vendeur de batteries pour téléphone portable reconnaît, cependant, qu’il y a des revendeurs qui acceptent d’échanger des portables volés. « Ceux la méritent la prison », souligne le vieux El Hadji Diouf. 

Des anecdotes comme celle-ci, se comptent par milliers dans le marché. D’ailleurs c’est cela qui vaut au « Maquette bi » une certaine mauvaise réputation au sein de la population. Et celle-ci apprécie différemment le business de « l’échange de portable ». 
« Je n’approuve pas ce système  commercial. Je ne l’ai jamais fait. Ceux qui le pratiquent le font peut être par manque de moyens. Mais le mieux c’est d’aller dans les magasins et d’acheter un portable neuf. Je ne conseille à personne de le faire », nous dit Anta. Marième Ndiang est tout le contraire d’Anta. « Je viens souvent dans le marché pour échanger mon portable. C’est très pratique. On a toujours le type de portable qu’on veut à un prix plus abordable. C’est aussi un moyen pour se faire de l’argent. Parfois quand tu es dans la galère, si t’as un portable qui coûte cher, tu peux l’échanger en contrepartie d’un portable plus modeste et d’une somme d’argent. Mais je suis très prudente. J’échange toujours mon téléphone avec un revendeur que je connais bien », assure Marième.
                                                                                                                                            
                                                                                                                                           Kodou Sene

 Le recel

Le recel est le fait de dissimuler, de détenir, de faire office d'intermédiaire ou de transmettre une chose (ou une personne), en sachant que cette chose provient d'un crime ou d’un délit, ou est liée à celui-ci s'il s'agit d'une personne (recel de malfaiteur). Le recel peut également résulter du fait, en toute connaissance de cause, de bénéficier d'une chose provenant d'un crime ou d'un délit.
Exemple : Un père qui accepte, en connaissance de cause, le don d’un portable provenant d’un vol offert par son fils agresseur est un receleur.
Les éléments constitutifs du recel sont donc au nombre de trois :
-La détention de choses provenant d’un crime ou d’un délit ;
-L’origine délictueuse des choses recelées 

mardi 28 avril 2015

Tout ce qu'il faut savoir sur les méthodes contraceptives

Une contraception ne se choisit pas de la même manière si l’on est adolescente, jeune mère ou à l’approche de la ménopause. 
A chaque âge, à chaque type de sexualité, sa stratégie. Le choix, qui hormis les contre-indications médicales, doit revenir à la femme doit permettre le meilleur compromis entre efficacité, sécurité et simplicité.

Contraception orale : pilule


La pilule ou contraception orale se présente sous forme de comprimés qui associent généralement deux hormones : les oestrogènes et la progestérone (pilule combinée). D’autres pilules ne sont constituées que d’une hormone, la progestérone ; elles sont appelées « pilules progestatives » et sont prises en continu, sans période d’arrêt. 
La pilule bloque l’ovulation et épaissit la consistance de la glaire cervicale (ce qui empêche le passage des spermatozoïdes).
La pilule est contre-indiquée en cas d’antécédents de maladies thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), de cancer du sein. 
Certains médicaments peuvent diminuer son efficacité ; il faut donc toujours signaler les traitements pris. 
La consommation de tabac est très fortement déconseillée sous contraception orale.
Si elle n’est jamais oubliée, la pilule représente un des moyens de contraception le plus sûr. Son efficacité est proche de 100 %.


Stérilet


Le dispositif intra-utérin (stérilet) est un petit objet en forme de T mesurant 3 cm environ, qui est placé par le médecin dans l’utérus. Ce dispositif est muni à son extrémité d’un ou de deux fils qui permettent de vérifier sa présence. La plupart des stérilets sont recouverts d’un fil de cuivre, mais ils peuvent également délivrer un progestatif. 
En l’absence de contre-indications, le stérilet présente un certain nombre d’avantages : il est très efficace (97 à 99,5 %), sa durée d’action est longue (de 5 à 10 ans selon les modèles) et il n’y a pas de risque d’oubli comme avec la pilule.
La pose du stérilet se fait au cours d’une consultation, habituellement en fin de règles. Quelques douleurs de type contractions utérines peuvent survenir dans les jours suivant la pose. 
Des troubles des règles peuvent survenir, notamment des règles plus abondantes qu’habituellement ou douloureuses, ou encore des saignements en dehors des périodes de règles. Une absence de règles peut survenir avec un stérilet hormonal.
De nouveaux stérilets de très petite taille existent désormais. Ils peuvent être mis chez les jeunes femmes, même celles n’ayant jamais eu d’enfants (nullipares). N’hésitez pas à demander à demander conseil à votre médecin.


Préservatif masculin.......

vendredi 17 avril 2015

Le Fruit du Baobab plus riche en Vitamines que l’orange, le lait et la viande.

Son apparition sur le marché européen est récente, mais selon masantenaturelle.com, les propriétés nutritives du  fruit du baobab créent déjà l’étonnement chez les scientifiques occidentaux. Le site web rapporte que  de nouvelles études effectuées en Angleterre et en Allemagne ont révélé que le jus du fruit du baobab était  très riche en vitamine B et contiendrait   six fois plus de  vitamine C que l’orange.  Il aurait  aussi deux fois plus de calcium que le lait et trois fois plus de fer que la viande. 

L’étude aurait également  démontré le potentiel du fruit du baobab pour sa propriété à réduire l’assimilation des glucides dans les aliments riches en glucides à la fois in vitro et in vivo, selon des chercheurs de la Oxford Brookes University (Royaume-Uni) et de la Monash Université (Australie), souligne le site. Une autre étude aurait été menée dans ce sens. Et les résultats de celle-ci auraient confirmé que les boissons contenant du baobab réduisaient la réponse glycémique du pain blanc. Il se serait aussi avéré  que l’utilisation du baobab dans la fabrication du pain allongeait le temps de dégradation des amidons en sucres assimilables.

Pour l’heure, les scientifiques ne seraient pas en mesure d’expliquer l’action des polyphénols du fruit du baobab et leur action sur le contrôle de la glycémie. Ils pensent que la composition en fibres du ce fruit jouerait un rôle important dans ce contrôle glycémique.

Les résultats d'une nouvelle étude a confirmé que les boissons contenant du baobab réduisent la réponse glycémique du pain blanc. Selon des chercheurs de la Oxford Brookes University (Royaume-Uni) et de la Monash Université (Australie), les biens faits du jus du fruit du baobab ne se limitent pas à cela uniquement. 

lundi 13 avril 2015

Un projet de Loi divise le République Française

Ce lundi 13 avril, l’Assemblée nationale examine un projet de loi très controversé. Le texte donnant un cadre législatif aux activités de renseignement françaises suscite en effet de nombreuses craintes de la part des associations de défense des libertés publiques. Le projet porté par le gouvernement permettrait la surveillance de masse des citoyens français.
Le projet de loi sur le renseignement présenté par le gouvernement était nécessaire. Jusqu’à maintenant, la France ne dispose en effet d’aucun texte encadrant à lui seul ses activités de renseignement, mais une multitude de décrets ou d’arrêtés. Ce manque exposait l’Hexagone à des sanctions de la part de l’Europe. C’est dans ce contexte que ce projet de loi a été conçu, avec un examen en procédure accélérée au Parlement, le gouvernement estimant qu’il y avait urgence après les attentats du mois de janvier à Paris.

Mais ce texte n’est pas un projet de loi antiterroriste « comme il y en a eu une quinzaine depuis les années 1980 », explique Philippe Hayez, co-auteur du livre Renseigner les démocraties, renseigner en démocratie, et ancien directeur adjoint de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). « C’est une loi sur le renseignement. Ce qui est important, c’est le cadre global, ce sont les sept motifs qui sont désormais posés pour recourir au renseignement. »
Ces sept motifs recouvrent des champs assez larges. On y trouve la défense de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, mais aussi la lutte contre le terrorisme ou, entre autres, la prévention de la criminalité et de la délinquance organisée. Des termes suffisamment vagues et flous pour laisser les coudées franches aux services de renseignement pour un peu tout et n’importe quoi. C’est du moins l'une des craintes des détracteurs du texte.
La crainte des « boîtes noires »
Le texte vise cependant à donner un cadre à des pratiques qui étaient auparavant illégales, ou « alégales », c'est-à-dire non encadrées par la loi. Il recouvre tous les moyens auxquels sont habitués les six services de renseignement français, comme les filatures ou les mises sur écoutes. Il introduit aussi quelques nouveautés, comme l’introduction des boîtes noires. « C’est la disposition qui est sans doute la plus décriée de ce texte », juge Damien Leloup, journaliste au Monde et spécialiste des questions de libertés numériques.
« Tous les fournisseurs d’accès à Internet devront installer sur leurs services des boîtes qui surveilleront le trafic internet de l’ensemble du pays. Ces boîtes seront alimentées par des algorithmes, fixés par les services de renseignement, et viseront à détecter des comportements suspects, pour repérer des groupes terroristes et leurs activités. » Concrètement, elles collecteront des méta-données, soit les informations de connexion, comme l’adresse d’un ordinateur sur le réseau, la durée de consultation d’un site, les destinataires d’un échange, etc. Le contenu n’est pas concerné, mais les méta-données seules peuvent apporter une foule d’informations aux services de renseignement.
Des recours possibles
Toutes ces pratiques ne se feront cependant pas sans cadre. Dans les faits, les agents du renseignement devront demander l’autorisation à une nouvelle commission administrative indépendante avant d’utiliser des moyens techniques. Celle-ci devra rendre un avis, qui ne sera que consultatif, le dernier mot revenant au Premier ministre.
En cas de litige, un recours a posteriori sera possible. « Le juge administratif, c’est-à-dire le Conseil d’Etat, pourra, dans des formations spécialisées habilitées au secret, arbitrer des recours. » Ceci dit, ces recours ne sont pas suspensifs. L’autorisation donnée par le Premier ministre ne sera pas annulée dès l’ouverture d’une procédure de recours. C’est, là aussi, l'un des points du texte qui gênent beaucoup ses détracteurs.
Cependant, malgré les nombreuses oppositions que ce projet de loi suscite, il devrait a prioripasser l’étape du Parlement sans trop d’encombres, d’autant plus qu’il est examiné en procédure accélérée. C’est-à-dire que chaque chambre ne le lira qu’une seule fois. La majorité socialiste et l’UMP le voteront, alors que les écologistes sont beaucoup plus circonspects. Le texte pourra également être amendé lors de son examen. Une disposition protégeant les lanceurs d’alerte sera notamment débattue. ( SOURCE RFI)

mercredi 8 avril 2015

Casamance : Obtenir une consultation chez la sage-femme, un luxe pour les 3335 femmes en âge de procréer

Les femmes casamançaises souffrent du manque criard de sages-femmes dont la zone sud du pays est confrontée. Selon les chiffres, l’ensemble de la région naturelle de la Casamance ne compterait que 50 sages-femmes. Soit une sage-femme pour 3335 femmes en âge de reproduction.


 Ce qui fait de la région le mauvais élève qui ne se conforme pas aux règles dictées par l’organisation mondiale de la Santé (OMS). Puisque la structure mondiale recommande 1 sage-femme pour 300 femmes. 
Un réel problème dont il urge de trouver des solutions. D’ailleurs, la responsable Santé de la reproduction (Sr) à la région médicale, Mariama Sarr Diop, a lancé un cri de cœur dans les colonnes du journal « Le Quotidien » en l’endroit du ministre de la Santé, Awa Marie Coll Seck.


 En effet, la responsable Sr exhorte le ministère de la Santé et de l’action sociale à affectation d’un nombre plus important de sages-femmes dans le Sud du pays. Ce qui participerait à la réduction du taux de mortalité maternelle dans la zone.

Musique : Cheb Khaled condamné pour plagiat du titre « Didi »


Didi, le titre a valu une reconnaissance internationale à Cheb Khaled.  Un succès qui reposait sur un mensonge, selon Me Jean-Marie  Guilloux, avocat du plaignant. En effet, le tribunal de grande instance de Paris vient de reconnaître son client, Cheb Rabah, comme principal compositeur de la chanson Didi. Un tube  commercialisé au niveau mondial depuis 1991.





Selon Jeuneafrique.com, le tribunal  a sommé le chanteur algérien de 55ans, Cheb Khaled, de restituer à Cheb Rabah la totalité des droits d’auteurs perçus   pour la composition musicale de l’œuvre, mais pour une période postérieure à juin 2003 en raison d’une prescription partielle. Cheb Rabah devra également payer la somme de 100 mille euros, soit 65 millions de francs CFA,  à Cheb Rabah en raison du préjudice moral, causé à son droit d’auteur et 100 mille euros en réparation des atteintes à son droit moral d’auteur.

 Il a aussi été ordonné à la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique  (Sacem) d’apporter les  corrections nécessaires à l’ensemble de la documentation concernant la chanson Didi, afin que Cheb Rabah puisse désormais bénéficier d’une part des droits de reproduction mécanique et d’exécution publique en tant que seul compositeur de l’œuvre. L’avocat Cheb Khaled, Me Laurence Goldgrab, à pour sa part désapprouver la décision du tribunal. D’ailleurs, il a fait savoir son intention de faire appel du jugement.

vendredi 3 avril 2015

Les Femmes, toujours victimes de maltraitances dans certains foyers Sénégalais

Le Groupe d’études et de recherches Genre et sociétés (Gestes) de l’Université  Gaston Berger de St-Louis a procédé, jeudi 02 avril,  à la restitution des résultats semi-finis de la recherche sur les Violences basées sur le genre (Vbg) au Sénégal. L’étude a révélé une recrudescence des sévices subis par un nombre très important de femmes sur l’ensemble du territoire national.




L’espace domestique demeure le principal lieu d’exercice des violences basées sur le genre au Sénégal.  Le constat a été fait au cours de l’atelier de restitution et de partage des résultats de la recherche sur les violences basées sur le genre.

 «Ce travail permet de contribuer, de manière notoire, dans l’amélioration des stratégies de lutte contre les violences basées sur le genre dont l’une des objectifs est d’être en mesure de fournir des données fiables justes et valides » a déclaré Penda Seck, présidente du Comité de lutte contre les violences faites aux femmes (Clvf). 

 L’étude a été menée dans les quatorze régions du pays. Elle a montré que 64% des victimes des Violences basées sur le genre sont des femmes, âgées de 20 à 40 ans. Un pourcentage très minime par rapport à la réalité. Selon le document mis à la disposition de la presse, beaucoup de femmes subissent des violences verbales, physiques ou psychologiques en silence. Une situation qui résulterait de réalités et de pratiques sociales discriminatoires à l’égard des femmes.

« Les violences doivent sortir du domaine privé et faire partie du débat public. Par conséquent, il faut renforcer la communication et la sensibilisation pour informer les femmes sur leurs droits à la protection, à la parole, et à une vie sans violence », s’est insurgé Coumba Thiam, Directrice de la famille. 

Les statistiques obtenues par le groupe pluridisciplinaire et paritaire composé, entre autres, de sociologues, juristes, d’informaticiens, d’anthropologues, de démographes et de statisticiens placent la région de Diourbel au premier rang des zones les plus touchées par les Vbg dans les ménages avec 72,3%. Suivie des régions de Fatick et de Ziguinchor qui enregistrent respectivement 67,5% et 66%.


Une situation que la coordonnatrice du  Gestes de l’UGB de Saint Louis, Ndéye Fatou Diop a qualifié de paradoxale dans un pays comme le Sénégal. «Deux faits majeurs coexistent dans ce pays : un arsenal juridique, des institutions et des dispositifs nationaux favorables à la protection contre la violence basée sur le genre et dans le même temps une prévalence élevée», a t- elle déclaré. 

Pour venir à bout du problème la directrice de la famille a réaffirmé l’engagement du gouvernement à appliquer les recommandations de l’étude qui ouvre de nouvelles perspectives dans la promotion de l’élimination des VBG au Sénégal

dimanche 8 mars 2015

08 Mars2015: Un petit pas en arrière pour apprécier l´évolution des mentalités. Contenu a Voir

Sans mari, la femme n’existait pas réellement. Dés lors, il était facile de caricaturer la suffragette comme étant cette femme coquette et libertine dont personne ne voudrait jamais dans la vie. Elle finirait vieille et laide. Par conséquent, elle voudrait se venger par le droit de vote…





Ce qui est incroyablement contradictoire et en dit long sur la mentalité de certains hommes à l’époque, ce sont ces images qui montrent une inversion des rôles ou ce dernier prend la place de la femme. La position de l’homme (en femme) est vu comme dégradant, à très juste titre. Derrière la caricature axée sur la peur d’un retournement de situation, c’est le comportement réel de l’homme qui apparait au grand jour.




Ici encore, la femme ayant hypothétiquement volé la place de leurs maris, on les voit à ne rien faire d’autre que de fumer et jouer aux cartes. Ce n’est pas la liberté qui était crainte le plus, mais la perte des privilèges.......

jeudi 26 février 2015

Les femmes djihadistes de plus en plus nombreuses

A l’image d’Hayat Boumeddiene, la compagne d’Amedy Coulibaly, auteur de la prise d’otage du supermarché casher à Paris, elles sont de plus en plus nombreuses, à rejoindre les rangs du djihad. Des femmes, souvent très jeunes, occidentales ou non.
Un phénomène qui a créé la surprise, tant les islamistes radicaux tels que le groupe Etat Islamique, sont plutôt connus pour leur haine des femmes, et leur aversion à les voir tenir les armes.
Et malgré ces vidéos de propagande, où l’on voit des femmes les manier, peu d’entre elles sont en réalité recrutées pour être des combattantes.
En Occident, l’embrigadement se fait essentiellement via internet. On promet aux jeunes filles une vie meilleure, de l’argent. Elles n’ont souvent aucune idée du rôle réel qu’elles vont jouer et une fois sur place, le “lavage de cerveau” se met en route.
La soeur de Johnathan, mineure, est partie en Syrie. “Elle ne dit pas qu’elle est déçue, elle dit qu’elle est bien là où elle est, qu’elle ne veut pas rentrer, qu’apparemment, tout est beau là-bas. Je ne sais pas, je comprends pas, je comprends pas

lundi 2 février 2015

DSK au cœur d´une nouvelle affaire de mœurs


Dominique Strauss-Khan, ex-directeur du FMI, fait face au tribunal correctionnel de Lille aujourd’hui. 

Il est accusé de proxénétisme agavé pour avoir été au cœur d´un réseau de prostitution mis en place par ses amis du Nord. 

Le procès devrait durer trois semaines.

DSK va comparaître aux côtés de 13 autres prévenus, parmi lesquels des entrepreneurs régionaux, un policier, un avocat ou le souteneur médiatique de ``Dodo Saumure´´

L´ex-directeur du FMI risque dix d´emprisonnement et 1,5 million d´euros d´amande.

En 2011 Dominique Strauss-Khan avait fait l´objet d´un énorme scandale dans une affaire de viol sur une femme de ménage du So
fitel de New York. 

Une histoire qui lui avait ruiné ses chances d´être élu à la présidentielle française de 2012. 


mardi 13 janvier 2015

Rétro: Quand ``Charlie Hebdo`` mettait un terme à sa collaboration avec le dessinateur Sine pour .... au `` judaïsme''

Siné avait été licencié après une chronique publiée le 2 juillet par Charlie Hebdo, dans laquelle il ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy : "Il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !" 

C'est dans les pages de l'hebdomadaire que le caricaturiste apprenait le 16 juillet (2010 ) son renvoi. Le directeur de la publication, Philippe Val, justifiait alors la fin de la collaboration en arguant que les propos de Siné "pouvaient être interprétés comme faisant le lien entre la conversion au judaïsme et la réussite sociale, et ce n'était ni acceptable ni défendable devant un tribunal".
Siné avait alors assigné Charlie Hebdo en justice pour rupture abusive de contrat. Il réclamait 148 000 euros de dommages et intérêts. Dans un jugement rendu le 30 novembre, la 3e chambre civile du TGI de Paris lui a donné raison.....http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2010/12/10/charlie-hebdo-condamne-pour-le-licenciement-abusif-de-sine_1451578_3236.html


vendredi 9 janvier 2015

Enlèvement d’une vingtaine d’enfants pour "crimes rituels"

Quelque dix-huit enfants ont été enlevés sur l’ensemble du territoire national ivoirien pour des « crimes rituels », a appris APA mercredi, de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.
Sur ces dix-huit cas intervenus de février 2014 à ce jour, explique le Commissaire divisionnaire Honoré Niagne, Directeur de la police criminelle, « 4 ont été perpétrés à Abidjan et 14 à l’intérieur du pays ».
« Après les constats d’usage, ces enlèvements s’apparentent à des crimes rituels », a-t-il ajouté en appelant les populations à coopérer avec leur police « sans tomber dans la délation ».
« Les cas d’enlèvement à Abidjan ont été tous constatés à Yopougon à l’ouest de la ville, quand ceux de l’intérieur ont été enregistrés à Assinie, Noé, Bondoukou, Gagnoa et Yamoussoukro » a conclu le Commissaire Niagne.
Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de la sécurité Hamed Bakayoko et le ministre de la solidarité, de la famille, de la femme et de l’enfant, Anne Désirée Ouloto ont eu une séance de travail en vue de trouver des solutions pour l’éradication de ce fléau.
APA

José Antonio Gutiérrez D ``Je ne suis pas Charlie (Yo no soy Charlie)´´


Parto aclarando, antes que nada, que considero una atrocidad el ataque a las oficinas de la revista satírica Charlie Hebdo en París y que no creo que, en ninguna circunstancia, sea justificable convertir a un periodista, por dudosa que sea su calidad profesional, en un objetivo militar. Lo mismo es válido en Francia, como lo es en Colombia o en Palestina. Tampoco me identifico con ningún fundamentalismo, ni cristiano, ni judío, ni musulmán ni tampoco con el bobo-secularismo afrancesado, que erige a la sagrada “République” en una diosa.


Hago estas aclaraciones necesarias pues, por más que insistan los gurúes de la alta política que en Europa vivimos en una “democracia ejemplar” con “grandes libertades”, sabemos que el Gran Hermano nos vigila y que cualquier discurso que se salga del libreto es castigado duramente. Pero no creo que censurar el ataque en contra de Charlie Hebdo sea sinónimo de celebrar una revista que es, fundamentalmente, un monumento a la intolerancia, al racismo y a la arrogancia colonial.

Miles de personas, comprensiblemente afectadas por este atentado, han circulado mensajes en francés diciendo “Je suis Charlie” (Yo soy Charlie), como si este mensaje fuera el último grito en la defensa de la libertad. Pues bien, yo no soy Charlie. No me identifico con la representación degradante y “caricaturesca” que hace del mundo islámico, en plena época de la llamada “guerra contra el terrorismo”, con toda la carga racista y colonialista que esto conlleva. No puedo ver con buena cara esa constante agresión simbólica que tiene como contrapartida una agresión física y real, mediante los bombardeos y ocupaciones militares a países pertenecientes a este horizonte cultural....http://www.aporrea.org/internacionales/a200783.html

lundi 5 janvier 2015

Autoridades ambientales toman medidas ante El Niño















Aunque el Ideam reportó que algunas zonas del país ya alcanzan intensas olas de calor y sequía, es necesario que las autoridades ambientales sigan promoviendo el ahorro de agua a fin de mitigar los impactos del fenómeno de 
El Niño. 

Con un 83 % de probabilidad de ocurrencia, el fenómeno de El Niño está en marcha en el país y ya sus efectos son notorios debido a las altas temperaturas y la fuerte sequía -particularmente en las zonas costeras de Colombia- según el Instituto de Hidrología, Meteorología y Estudios Ambientales, Ideam.

Al respecto, Ómar Franco Torres, director del Ideam, expresó que “ya hemos tenido temperaturas arriba de los 37° en algunas zonas de la costa, particularmente en departamentos como Cesar, Córdoba e inclusive la zona del litoral central y ciudades como Barranquilla, Santa Marta y Cartagena también registran temperaturas importantes”.

Destacó que es necesario que las autoridades ambientales y las corporaciones autónomas regionales intensifiquen las estrategias de ahorro de agua y que activen y pongan en marcha los planes de contingencia para mitigar los efectos de El Niño.

Cristian Euscátegui, director de pronósticos del Ideam, indicó que “este fenómeno da lugar a que tengamos un déficit de precipitaciones y en esa medida podríamos tener lluvias muy escasas e inclusive nulas en algunas zonas especialmente de la costa, la parte norte de la región Andina y la zona Central”. 

Reiteró que “el primer trimestre del año suele ser temporada seca en Colombia, pero ante la posibilidad de que El Niño la empeore, las autoridades ya han puesto en marcha una ayuda de 92.000 millones de pesos (38,4 millones de dólares) para construir pozos de agua en la región Caribe”. 

Las estrategias ......