jeudi 30 avril 2015

Les vérités crues de Fatou Diome sur l émigration clandestine " quand un Noir meurt ... pour l Europe"

mardi 28 avril 2015

Tout ce qu'il faut savoir sur les méthodes contraceptives

Une contraception ne se choisit pas de la même manière si l’on est adolescente, jeune mère ou à l’approche de la ménopause. 
A chaque âge, à chaque type de sexualité, sa stratégie. Le choix, qui hormis les contre-indications médicales, doit revenir à la femme doit permettre le meilleur compromis entre efficacité, sécurité et simplicité.

Contraception orale : pilule


La pilule ou contraception orale se présente sous forme de comprimés qui associent généralement deux hormones : les oestrogènes et la progestérone (pilule combinée). D’autres pilules ne sont constituées que d’une hormone, la progestérone ; elles sont appelées « pilules progestatives » et sont prises en continu, sans période d’arrêt. 
La pilule bloque l’ovulation et épaissit la consistance de la glaire cervicale (ce qui empêche le passage des spermatozoïdes).
La pilule est contre-indiquée en cas d’antécédents de maladies thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), de cancer du sein. 
Certains médicaments peuvent diminuer son efficacité ; il faut donc toujours signaler les traitements pris. 
La consommation de tabac est très fortement déconseillée sous contraception orale.
Si elle n’est jamais oubliée, la pilule représente un des moyens de contraception le plus sûr. Son efficacité est proche de 100 %.


Stérilet


Le dispositif intra-utérin (stérilet) est un petit objet en forme de T mesurant 3 cm environ, qui est placé par le médecin dans l’utérus. Ce dispositif est muni à son extrémité d’un ou de deux fils qui permettent de vérifier sa présence. La plupart des stérilets sont recouverts d’un fil de cuivre, mais ils peuvent également délivrer un progestatif. 
En l’absence de contre-indications, le stérilet présente un certain nombre d’avantages : il est très efficace (97 à 99,5 %), sa durée d’action est longue (de 5 à 10 ans selon les modèles) et il n’y a pas de risque d’oubli comme avec la pilule.
La pose du stérilet se fait au cours d’une consultation, habituellement en fin de règles. Quelques douleurs de type contractions utérines peuvent survenir dans les jours suivant la pose. 
Des troubles des règles peuvent survenir, notamment des règles plus abondantes qu’habituellement ou douloureuses, ou encore des saignements en dehors des périodes de règles. Une absence de règles peut survenir avec un stérilet hormonal.
De nouveaux stérilets de très petite taille existent désormais. Ils peuvent être mis chez les jeunes femmes, même celles n’ayant jamais eu d’enfants (nullipares). N’hésitez pas à demander à demander conseil à votre médecin.


Préservatif masculin.......

vendredi 17 avril 2015

Le Fruit du Baobab plus riche en Vitamines que l’orange, le lait et la viande.

Son apparition sur le marché européen est récente, mais selon masantenaturelle.com, les propriétés nutritives du  fruit du baobab créent déjà l’étonnement chez les scientifiques occidentaux. Le site web rapporte que  de nouvelles études effectuées en Angleterre et en Allemagne ont révélé que le jus du fruit du baobab était  très riche en vitamine B et contiendrait   six fois plus de  vitamine C que l’orange.  Il aurait  aussi deux fois plus de calcium que le lait et trois fois plus de fer que la viande. 

L’étude aurait également  démontré le potentiel du fruit du baobab pour sa propriété à réduire l’assimilation des glucides dans les aliments riches en glucides à la fois in vitro et in vivo, selon des chercheurs de la Oxford Brookes University (Royaume-Uni) et de la Monash Université (Australie), souligne le site. Une autre étude aurait été menée dans ce sens. Et les résultats de celle-ci auraient confirmé que les boissons contenant du baobab réduisaient la réponse glycémique du pain blanc. Il se serait aussi avéré  que l’utilisation du baobab dans la fabrication du pain allongeait le temps de dégradation des amidons en sucres assimilables.

Pour l’heure, les scientifiques ne seraient pas en mesure d’expliquer l’action des polyphénols du fruit du baobab et leur action sur le contrôle de la glycémie. Ils pensent que la composition en fibres du ce fruit jouerait un rôle important dans ce contrôle glycémique.

Les résultats d'une nouvelle étude a confirmé que les boissons contenant du baobab réduisent la réponse glycémique du pain blanc. Selon des chercheurs de la Oxford Brookes University (Royaume-Uni) et de la Monash Université (Australie), les biens faits du jus du fruit du baobab ne se limitent pas à cela uniquement. 

lundi 13 avril 2015

Un projet de Loi divise le République Française

Ce lundi 13 avril, l’Assemblée nationale examine un projet de loi très controversé. Le texte donnant un cadre législatif aux activités de renseignement françaises suscite en effet de nombreuses craintes de la part des associations de défense des libertés publiques. Le projet porté par le gouvernement permettrait la surveillance de masse des citoyens français.
Le projet de loi sur le renseignement présenté par le gouvernement était nécessaire. Jusqu’à maintenant, la France ne dispose en effet d’aucun texte encadrant à lui seul ses activités de renseignement, mais une multitude de décrets ou d’arrêtés. Ce manque exposait l’Hexagone à des sanctions de la part de l’Europe. C’est dans ce contexte que ce projet de loi a été conçu, avec un examen en procédure accélérée au Parlement, le gouvernement estimant qu’il y avait urgence après les attentats du mois de janvier à Paris.

Mais ce texte n’est pas un projet de loi antiterroriste « comme il y en a eu une quinzaine depuis les années 1980 », explique Philippe Hayez, co-auteur du livre Renseigner les démocraties, renseigner en démocratie, et ancien directeur adjoint de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). « C’est une loi sur le renseignement. Ce qui est important, c’est le cadre global, ce sont les sept motifs qui sont désormais posés pour recourir au renseignement. »
Ces sept motifs recouvrent des champs assez larges. On y trouve la défense de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, mais aussi la lutte contre le terrorisme ou, entre autres, la prévention de la criminalité et de la délinquance organisée. Des termes suffisamment vagues et flous pour laisser les coudées franches aux services de renseignement pour un peu tout et n’importe quoi. C’est du moins l'une des craintes des détracteurs du texte.
La crainte des « boîtes noires »
Le texte vise cependant à donner un cadre à des pratiques qui étaient auparavant illégales, ou « alégales », c'est-à-dire non encadrées par la loi. Il recouvre tous les moyens auxquels sont habitués les six services de renseignement français, comme les filatures ou les mises sur écoutes. Il introduit aussi quelques nouveautés, comme l’introduction des boîtes noires. « C’est la disposition qui est sans doute la plus décriée de ce texte », juge Damien Leloup, journaliste au Monde et spécialiste des questions de libertés numériques.
« Tous les fournisseurs d’accès à Internet devront installer sur leurs services des boîtes qui surveilleront le trafic internet de l’ensemble du pays. Ces boîtes seront alimentées par des algorithmes, fixés par les services de renseignement, et viseront à détecter des comportements suspects, pour repérer des groupes terroristes et leurs activités. » Concrètement, elles collecteront des méta-données, soit les informations de connexion, comme l’adresse d’un ordinateur sur le réseau, la durée de consultation d’un site, les destinataires d’un échange, etc. Le contenu n’est pas concerné, mais les méta-données seules peuvent apporter une foule d’informations aux services de renseignement.
Des recours possibles
Toutes ces pratiques ne se feront cependant pas sans cadre. Dans les faits, les agents du renseignement devront demander l’autorisation à une nouvelle commission administrative indépendante avant d’utiliser des moyens techniques. Celle-ci devra rendre un avis, qui ne sera que consultatif, le dernier mot revenant au Premier ministre.
En cas de litige, un recours a posteriori sera possible. « Le juge administratif, c’est-à-dire le Conseil d’Etat, pourra, dans des formations spécialisées habilitées au secret, arbitrer des recours. » Ceci dit, ces recours ne sont pas suspensifs. L’autorisation donnée par le Premier ministre ne sera pas annulée dès l’ouverture d’une procédure de recours. C’est, là aussi, l'un des points du texte qui gênent beaucoup ses détracteurs.
Cependant, malgré les nombreuses oppositions que ce projet de loi suscite, il devrait a prioripasser l’étape du Parlement sans trop d’encombres, d’autant plus qu’il est examiné en procédure accélérée. C’est-à-dire que chaque chambre ne le lira qu’une seule fois. La majorité socialiste et l’UMP le voteront, alors que les écologistes sont beaucoup plus circonspects. Le texte pourra également être amendé lors de son examen. Une disposition protégeant les lanceurs d’alerte sera notamment débattue. ( SOURCE RFI)

mercredi 8 avril 2015

Casamance : Obtenir une consultation chez la sage-femme, un luxe pour les 3335 femmes en âge de procréer

Les femmes casamançaises souffrent du manque criard de sages-femmes dont la zone sud du pays est confrontée. Selon les chiffres, l’ensemble de la région naturelle de la Casamance ne compterait que 50 sages-femmes. Soit une sage-femme pour 3335 femmes en âge de reproduction.


 Ce qui fait de la région le mauvais élève qui ne se conforme pas aux règles dictées par l’organisation mondiale de la Santé (OMS). Puisque la structure mondiale recommande 1 sage-femme pour 300 femmes. 
Un réel problème dont il urge de trouver des solutions. D’ailleurs, la responsable Santé de la reproduction (Sr) à la région médicale, Mariama Sarr Diop, a lancé un cri de cœur dans les colonnes du journal « Le Quotidien » en l’endroit du ministre de la Santé, Awa Marie Coll Seck.


 En effet, la responsable Sr exhorte le ministère de la Santé et de l’action sociale à affectation d’un nombre plus important de sages-femmes dans le Sud du pays. Ce qui participerait à la réduction du taux de mortalité maternelle dans la zone.

Musique : Cheb Khaled condamné pour plagiat du titre « Didi »


Didi, le titre a valu une reconnaissance internationale à Cheb Khaled.  Un succès qui reposait sur un mensonge, selon Me Jean-Marie  Guilloux, avocat du plaignant. En effet, le tribunal de grande instance de Paris vient de reconnaître son client, Cheb Rabah, comme principal compositeur de la chanson Didi. Un tube  commercialisé au niveau mondial depuis 1991.





Selon Jeuneafrique.com, le tribunal  a sommé le chanteur algérien de 55ans, Cheb Khaled, de restituer à Cheb Rabah la totalité des droits d’auteurs perçus   pour la composition musicale de l’œuvre, mais pour une période postérieure à juin 2003 en raison d’une prescription partielle. Cheb Rabah devra également payer la somme de 100 mille euros, soit 65 millions de francs CFA,  à Cheb Rabah en raison du préjudice moral, causé à son droit d’auteur et 100 mille euros en réparation des atteintes à son droit moral d’auteur.

 Il a aussi été ordonné à la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique  (Sacem) d’apporter les  corrections nécessaires à l’ensemble de la documentation concernant la chanson Didi, afin que Cheb Rabah puisse désormais bénéficier d’une part des droits de reproduction mécanique et d’exécution publique en tant que seul compositeur de l’œuvre. L’avocat Cheb Khaled, Me Laurence Goldgrab, à pour sa part désapprouver la décision du tribunal. D’ailleurs, il a fait savoir son intention de faire appel du jugement.

vendredi 3 avril 2015

Les Femmes, toujours victimes de maltraitances dans certains foyers Sénégalais

Le Groupe d’études et de recherches Genre et sociétés (Gestes) de l’Université  Gaston Berger de St-Louis a procédé, jeudi 02 avril,  à la restitution des résultats semi-finis de la recherche sur les Violences basées sur le genre (Vbg) au Sénégal. L’étude a révélé une recrudescence des sévices subis par un nombre très important de femmes sur l’ensemble du territoire national.




L’espace domestique demeure le principal lieu d’exercice des violences basées sur le genre au Sénégal.  Le constat a été fait au cours de l’atelier de restitution et de partage des résultats de la recherche sur les violences basées sur le genre.

 «Ce travail permet de contribuer, de manière notoire, dans l’amélioration des stratégies de lutte contre les violences basées sur le genre dont l’une des objectifs est d’être en mesure de fournir des données fiables justes et valides » a déclaré Penda Seck, présidente du Comité de lutte contre les violences faites aux femmes (Clvf). 

 L’étude a été menée dans les quatorze régions du pays. Elle a montré que 64% des victimes des Violences basées sur le genre sont des femmes, âgées de 20 à 40 ans. Un pourcentage très minime par rapport à la réalité. Selon le document mis à la disposition de la presse, beaucoup de femmes subissent des violences verbales, physiques ou psychologiques en silence. Une situation qui résulterait de réalités et de pratiques sociales discriminatoires à l’égard des femmes.

« Les violences doivent sortir du domaine privé et faire partie du débat public. Par conséquent, il faut renforcer la communication et la sensibilisation pour informer les femmes sur leurs droits à la protection, à la parole, et à une vie sans violence », s’est insurgé Coumba Thiam, Directrice de la famille. 

Les statistiques obtenues par le groupe pluridisciplinaire et paritaire composé, entre autres, de sociologues, juristes, d’informaticiens, d’anthropologues, de démographes et de statisticiens placent la région de Diourbel au premier rang des zones les plus touchées par les Vbg dans les ménages avec 72,3%. Suivie des régions de Fatick et de Ziguinchor qui enregistrent respectivement 67,5% et 66%.


Une situation que la coordonnatrice du  Gestes de l’UGB de Saint Louis, Ndéye Fatou Diop a qualifié de paradoxale dans un pays comme le Sénégal. «Deux faits majeurs coexistent dans ce pays : un arsenal juridique, des institutions et des dispositifs nationaux favorables à la protection contre la violence basée sur le genre et dans le même temps une prévalence élevée», a t- elle déclaré. 

Pour venir à bout du problème la directrice de la famille a réaffirmé l’engagement du gouvernement à appliquer les recommandations de l’étude qui ouvre de nouvelles perspectives dans la promotion de l’élimination des VBG au Sénégal