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je suis journaliste. j aime aller à la rencontre des gens, communiquer avec eux et surtout partager le peu d´information que j´ ai avec les autres. Soyez tous les bienvenue sur mon blog qui est également le vôtre.
jeudi 6 décembre 2012
Dans le monde, seul un nombre restreint de personnes est en mesure de donner une explication ou une définition exacte de ce qui est la biodiversité. Alors que huit minutes suffisent pour comprendre tout ce qu'englobe cette notion de biodiversité.
Pour mieux comprendre les menaces qui pèsent sur notre planète et l'interdépendance qui existe entre les Animaux de la terre
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dimanche 2 décembre 2012
Première interview internationale de la Première Dame Sénégalaise à CNN
Dans cette interview présentée par CNN, la première Dame du Sénégal, Marième Faye Sall, se confie. Elle nous y fait une description sommaire de ce qui rythme le quotidien d' une First Lady, des avantages et inconvénients liés à ce titre. Mais aussi et surtout du comment elle, Marième Faye, en tant que première Dame du Sénégal aimerait que les sénégalaises la considèrent. La First Lady est également revenue sur les circonstances de sa rencontre avec son mari, Macky Sall, Président de la république du Sénégal depuis mars 2012.
Bon visionnage
jeudi 18 octobre 2012
Un émigré plaide pour des investissements dans les zones de départ
Le président du groupe ‘’Niokolo- transport’’, Cheikhou Souaré, a invité, mercredi à Dakar, les émigrés sénégalais à créer des entreprises dans leurs régions d’origine pour mieux '’inciter l’Etat’’ à y construire des infrastructures de base.
‘’Il ne faut plus attendre que l’Etat crée des infrastructures pour ensuite venir installer des entreprises. Mais plutôt faire l’inverse, c'est-à-dire créer des entreprises et inciter l’Etat à s’investir dans la construction d’infrastructures’’, a plaidé Cheikhou Souaré, émigré en France.
M. Souaré, originaire de Kédougou, s’exprimait en marge de la cérémonie d’ouverture de l’atelier de partage de ‘’l’étude sur l’accompagnement des associations de ressortissants sénégalais établis en France dans la réalisation d’investissements productifs au Sénégal’’;
La rencontre est organisée par le Programme d’appui aux initiatives de solidarité pour le développement (PAISD) et l’Agence française de développement (AFD).
‘’L’Etat doit créer des infrastructures mais les ressortissants sont également dans l’obligation de créer des entreprises et des emplois pour leur patrie’’, a-t-il dit.
M. Souaré a souligné que la grande partie des fonds gérés par le PAISD a été injectée dans la région de Dakar du fait de sa forte demande en investissements.
‘’Maintenant, a-t-il ajouté, il faut inciter les autres régions et leurs ressortissants établis en France à s’intéresser davantage aux projets du PAISD et d’investir dans leurs régions d’origine’’.
Pour le président de Niokolo-transport, ''ce n’est même pas dans l’intérêt du pays que tout soit concentré dans la capitale, à cause du manque d’espace''.
KOS
vendredi 12 octobre 2012
Confrontation entre Lions et Eléphants : les supporters prônent le fair-play
‘’ Nous souhaitons que le match décisif de demain
qui va opposer nos deux pays soit inscrit sous le sceau du fair-play, de la
fraternité et de l’amitié qui lie nos deux peuples’’, a déclaré Seydina Issa Laye
Diop le président du 12-ème Gaïndé.
Les Lions accueillent samedi
les Eléphants de Côte d’Ivoire en match retour du dernier tour des
éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2013.
Le 12-ème Gaïndé et le Comité
national des supporters des Eléphants(CNSE) ont été jumelés à cette
occasion devant le ministre des Sports, de
l’ambassadeur de Côte d’Ivoire au Sénégal le Général Tiapé Kassaraté et le
directeur de cabinet du ministre ivoirien des Sports Soro Benjamin.
Selon le président du 12-ème
Gaïndé, le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont ‘’ un même peuple, une même nation
avec des drapeaux différents’’.
‘’Le fair-play gagnera sur l’enjeu’’
a rassuré Seydina Issa Laye. Lui emboîtant le pas, Docteur Kouassi Parfait le président du CNSE a
affirmé que le match sera placé sur le
signe de la ‘’ sportivité et de l’amitié Sénégal-Côte d’Ivoire’’.
‘’ La Côte d’Ivoire est venue
armée de bonne humeur, de fraternité et de fair-play. Les Ivoiriens viennent avec le sourire pour
rencontrer le Sénégal.
Il faut penser à hier e t à
demain ‘’, a affirmé le directeur de
cabinet du ministre ivoirien des Sports Soro Benjamin.
Battue 2-4 à l’aller, l’équipe
du Sénégal doit gagner par au moins deux buts d’écart contre la Côte d’Ivoire
pour se qualifier en phase finale de la CAN 2013 prévue en Afrique du Sud.
KOS/BHC
jeudi 11 octobre 2012
Les taux brut et net de scolarisation des filles supérieurs à ceux des garçons (directrice Ong)

Les taux net et brut de scolarisation des filles au Sénégal ont dépassé ceux des garçons, a indiqué jeudi à Dakar Mie Takakie, directrice de la section sénégalaise de l’Organisation non gouvernementale Plan international, indiquant toutefois que ‘’ce fort taux n’est pas une garantie à la présence quotidienne des filles à l’école’’.
‘’Le taux de scolarisation des filles a dépassé celui des garçons’’, a relevé Mme Takakie, au cours d’une cérémonie de lancement officiel d’une campagne initiée par cette Ong.
Cependant, elle a fait remarquer que l'inscription des filles sur les listes en début d’année n’atteste en rien leurs ‘’présence quotidienne à l’école’’.
‘’Au Sénégal, le taux net et le taux brut de scolarisation des filles ont même dépassé celui des garçons’’, s’est-elle félicité.
Dénommée ‘’Because i am a girl’’, la campagne initiée par Plan international vise à promouvoir l’accès et le maintien des filles à l’école. Se basant sur le rapport mondial sur l’éducation des filles autour du thème ‘’Apprendre pour la vie’’, Mme Takakie a déploré le fait que les filles ne durent pas dans l’espace scolaire.
‘’Le rapport de cette année vient une fois de plus de démontrer que l‘inscription des filles au début de l’année scolaire n’est pas une garantie de leur présence quotidienne à l’école’’, a déploré la directrice de Plan Sénégal.
Une situation qui, selon lui, est due à plusieurs facteurs socio-économiques, dont le plus récurent est celui des grossesses en milieu scolaire. Au Sénégal, ‘’8,5 pour cent des filles interrogées ont identifié les enseignants comme étant responsables des grossesses de leurs amies’’, a-t-elle signalé, en citant le rapport mondial sur l’éducation des filles.
Cependant, a poursuivi Mme Takakie, 19 pour cent parmi les filles qui ont étaient interrogées dans le cadre de ce rapport affirment être victimes de violences physiques à l’école.
La directrice de Plan Sénégal a estimé qu’en dehors de ce facteur, les filles sont également des victimes de la ’’discrimination de genre’’ et de la ‘’gestion du foyer’’ qui constituent des freins ‘’ à leur maintien et leur réussite à l’école’’.
‘’Les filles ont droit à l’éducation comme les garçons. Donc, nous devons également leur donner la même chance de réussir dans le système éducatif’’, a-t-elle plaidé.
KOS
: "La peine de mort est une atteinte à la dignité humaine"
Alioune Tine, président de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), a estimé mercredi à Dakar que la peine de mort constitue une "atteinte à la dignité humaine", tout en restant "contradictoire" avec la justice.
‘’L’abolition de la peine de mort est l’une des plus importantes décisions qu’ait prise notre pays en matière de droits de l’homme. La peine de mort est archaïque, sauvage et barbare. Elle n’est pas une justice sociale, mais plutôt une vengeance, ’’ a déclaré M. Tine
Il animait une conférence-débat organisée par l’ambassade de France à Dakar, à l’occasion de la célébration de la 10-ème Journée mondiale contre la peine de mort et dont le thème porte sur ‘’l’abolition de la peine de mort’’.
‘’La valeur dissuasive de la peine de mort est illusoire et, en Afrique, sa pratique est très souvent liée à des régimes dictatoriaux’’, a relevé le défenseur des droits de l’homme selon qui ‘’tuer froidement une personne sous prétexte d’une décision de justice d’Etat ressort du sacrilège’’.
Pour sa part, Me Demba Ciré Bathily, avocat au barreau de Dakar, a affirmé que ‘’la peine de mort n’est rien d’autre qu’une forme d’assassinat d’une personne par l’Etat’’.
‘’Il n’y a aucune corrélation entre peine de mort et criminalité. La peine de mort n’est pas une réponse à la criminalité, mais plutôt une atteinte au droit et à la vie’’, a-t-il jugé.
Pour Me Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme (LSDH) ‘’un système judiciaire, quelle que soit sa fiabilité, est source d’erreurs’’.
Selon lui, ‘’le but réel de la justice n’est pas d’ôter des vies, mais d’amener la personne incriminée à reconnaître ses délits et à se repentir’’.
‘’Juger c’est comprendre’’, a-t-il indiqué, soulignant que ‘’la marche de l’Humanité vers l’éradication de la peine de mort est irréversible’’.
Les panélistes sont d’avis que les études et analyses menées ont démontré qu’il n’y a aucune corrélation entre la peine de mort et la criminalité et que l’application de la peine capitale ne constitue en rien ‘’un moyen de dissuasion’’ mais ressortait de ‘’l’obscurantisme’’.
KOS (KOdou Sene)
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