mercredi 26 avril 2017

mAthe "Supernova" (feat. Noreyni Ousmane)“Waaw” disponible en las plataformas digitales habituales

Tras la publicación de su primer álbum de estudio (“Baobab”, publicado en julio) en 2014, del demoledor Single “Azimut” (publicado en febrero), del ambicioso LP “Inopia” (publicado en mayo) y del eufórico y enigmático LP “Serendìpya” (publicado en octubre) en 2015, del exquisito y onírico LP “Ura” (publicado en enero), del hipnótico EP “O I O” (publicado en marzo), del burbujeante y sofisticado LP “Ura Remixed” (publicado en junio) y del emotivo LP “Yayoi” (publicado en septiembre) en 2016 y, en 2017, del estratosférico y vanguardista Single “Supernova” (publicado en marzo), el 25 de abril de 2017 tendrá lugar el lanzamiento del esperadísimo nuevo EP del compositor, MC, productor y beatmaker mAthe (Ángel Carrascal, Salamanca, 1984): el arrebatador “Waaw”.

mAthe presentó en sus anteriores trabajos sus principales credenciales musicales: letras abstractas y poéticas con gran imaginario visual y varios niveles de lectura acompañadas en el plano musical por instrumentales envolventes de marcada vocación electrónica. El resultado fue toda una declaración de principios plasmada en sendas propuestas que han gozado de una excelente acogida por el público.

Ahora, mAthe da una nueva vuelta de tuerca a su discurso estético y conceptual a través del proyecto “Waaw”, una obra global cuyo protagonista es Senegal, país en el que el artista reside desde mediados de 2016.


“Waaw” (“sí” en wolof, el idioma de la etnia mayoritaria en el país) es una decidida respuesta afirmativa a la luz, al calor, al hedonismo, al cambio, a la experiencia, a la humanidad. Es, en definitiva, un abrazo único y sincero a la vida y a África.

Asimismo, “Waaw” pretende rendir homenaje a Senegal y, en particular, al mayor de sus tesoros: su gente. Para ello, los beneficios serán íntegramente donados a proyectos de cooperación en la región de Casamance.

“Waaw”  lanzado el 25 de abril de 2017 y està disponible en las plataformas digitales habituales (iTunes, Google Play, Spotify, Deezer y Amazon, entre otras).

El EP ha sido compuesto y realizado por mAthe, incluidas su producción, grabación y mezcla. El artwork y el diseño gráfico han sido realizados por Xabier Zirikiain (Loreak Mendian) con un par de rotus y una cámara en Dakar y Diakene Ouoloff (Senegal). El tracklist del EP, que cuenta con la colaboración vocal del cantante senegalés Noreyni Ousmane e instrumental de Lowlight en sus primer, quinto y sexto tracks, está formado por seis exuberantes cortes:

1         Supernova (feat. Noreyni Ousmane) (04:47)
2         Waaw (06:41)
3         Violencia (03:06)
4         Y'en a marre (07:59)
5         Supernova (feat. Noreyni Ousmane) (Remix) (03:18)
6         Supernova (Remix) (03:06)




Dalal ak diam!

Biografía

Natural de Salamanca (España), mAthe (Ángel Carrascal, 1984) es un artista polifacético y multidisciplinar.

De formación autodidacta, expresó su desbordante creatividad en muy variadas disciplinas desde temprana edad. Ha sido especialmente activo en las artes gráficas y en la pintura, realizando múltiples exposiciones de canvas en España y en el extranjero, así como en la fotografía y en la escritura, en particular de poesía.

Ligado activa y directamente a la cultura hip hop desde 1997, ha desarrollado una amplia trayectoria en el ámbito del graffiti y del street art y ha organizado y promovido eventos culturales de alto nivel y de carácter internacional.

En los últimos años, mAthe ha desarrollado una intensa, prolífica y ascendente carrera musical como compositor, MC, productor y beatmaker, convirtiéndose en un claro exponente de un hip hop vanguardista y sin prejuicios, tanto en el plano lírico (con letras de corte abstracto y conceptual) como en el instrumental (de marcada vocación electrónica).

Sus líricas poéticas, de gran imaginario visual, poder evocador y varios niveles de lectura, se aproximan al slam y al spoken word alternando el español, el francés y el inglés y se funden con instrumentales sugerentes y envolventes, evocando momentos de cegadora luminosidad y de impenetrable oscuridad.

Tras la publicación de su primer álbum de estudio (“Baobab”, publicado en julio) en 2014, del demoledor Single “Azimut” (publicado en febrero), del ambicioso LP “Inopia” (publicado en mayo) y del eufórico y enigmático LP “Serendìpya” (publicado en octubre) en 2015, del exquisito y onírico LP “Ura” (publicado en enero), del hipnótico EP “O I O” (publicado en marzo), del burbujeante y sofisticado LP “Ura Remixed” (publicado en junio) y del emotivo LP “Yayoi” (publicado en septiembre) en 2016 y, en 2017, del estratosférico y vanguardista Single “Supernova” (publicado en marzo), en abril de 2017 tuvo lugar el lanzamiento de su esperadísimo nuevo EP: el arrebatador “Waaw”.


lundi 10 avril 2017

Intelligences a célébré la journée internationale des droits de la Femme

"Dans l'esprit d'encourager l'excellence académique, Intelligences a célébré la journée internationale des droits de la Femme en invitant au King Fahd Palace de Dakar des jeunes filles désignées parmi les meilleures de leurs établissements pour prendre part à la 4e édition du déjeuner débat "Entr'Elles".
 En présence du Pr Ramatoulaye Diagne Mbengue (éminente Professeur titulaire de philosophie, Marraine de la cérémonie), Me Nafissatou Cissé (notaire) et Mme Laylee Moshiri (Représentante résidente de l'UNICEF) et des femmes leaders magnifiques qu'on ne saurait citer toutes mais que vous pouvez retrouver sur l'album spécial et la vidéo qui seront publiés par la suite, ces brillantes jeunes filles ont fait des plaidoyers remarquables. Alors Bravo à toutes les jeunes filles, d'ici et d'ailleurs, qui ont compris que pour construire l'Afrique, il ne suffisait pas d'être des citoyennes spectatrices de développement, mais plutot des citoyennes actrices de développement. Merci à toutes celles qui ont participé à cette journée. Merci à notre MC Oumy Ndour! Bon weekend les amis!" Amy Sarr Fall, Directrice d'Intélligence Magazin


Album complet à retrouver sur  

mercredi 29 mars 2017

A la découverte du Centre de Recherche et de Formation de Keur Socé

Le Chef du Service de Parasitologie Mycologie de l’UCAD, Pr Oumar Gaye et son équipe ont effectué une visite, ce lundi 27 mars 2017, au Centre de recherche et de formation de Keur Socé situé dans le district de Ndoffane à 200 km de Dakar à 15 km de la ville de Kaolack. L’objectif de la mission était de faire l’état des lieux du Centre et faire le point sur les éventuelles améliorations à faire sur place.
La visite a été organisée en prélude du lancement du West Africa Global Health Alliance (WAGHA) prévu le 7 avril prochain à Dakar. Un évènement qui témoigne de la forte collaboration scientifique entre le Sénégal et la Gambie.
Le Centre de recherche et de formation de Keur Socé a été créé en 2009 avec l’appui du Malaria Clinical Trial Alliance (MCTA), de la fondation Gates et de l’EDTCP. Des activités de recherche y sont régulièrement menées depuis 2010.
Le Centre constitue une plateforme où des programmes de recherche sur le paludisme et des programmes élargis aux autres pathologies tropicales telles que les maladies bactériennes émergentes sont actuellement déroulés.
Il permet également d’adresser des questions de recherche portant sur des pathologies tropicales particuliérement en milieu rural. Une des particularités du centre, c’est son observatoire de suivi démographique et sanitaire des populations.  Les données qui y sont recueillis permettent la mise en œuvre de stratégies, notamment, des interventions préventives ou curatives. Le Centre de Keur Socé permet également l’évaluation régulière des nouveaux outils de diagnostics et de protocole menés par le Service de Parasitologie de la Faculté de Médecine de l’UCAD.
Le centre sert également de cadre pour l’organisation de session de formation à l’intention des techniciens biologistes et jeunes chercheurs.

Pour faciliter le bon déroulement des différentes activités qui y sont menées, le centre dispose d’un site d’hébergement pour l’accueil des étudiants, médecins et autres scientifiques stagiaires.
Le Centre de formation et de recherche de Keur Socé est bien positionné pour montrer l’ensemble des réalisations du Service de Parasitologie Mycologie de la Faculté de Médecine lors de la grande conférence comme la prochaine conférence internationale sur le paludisme du  MIM va se tenir  à Dakar en avril 2018. Une rencontre qui sera organisée par le Service de Parasitologie et à laquelle sont attendus quelques 2500 participants.

vendredi 3 mars 2017

Sénégal: deux étudiants inventent une poubelle écologique connectée

Au Sénagal, deux étudiants ont inventé une poubelle intelligente appelée Mbal it, qui fonctionne grâce à l'énergie solaire.

Voila des jeunes qui méritent d’être appuyés et soutenus des autorités gouvernementales du Sénégal.

mercredi 1 mars 2017

A la découverte de mon village natal Ndiaganiao '' Terre d'avenir''

Ce film documentaire de Renaud de la Tour vous amène à la découverte d'une communauté rurale du Sénégal riche  de ses braves  hommes et femmes. Une contrée où la culture hivernale et la culture hors saison représentent les  principales activités d'une frange importante de la population pour ne pas dire la majorité. Ndiaganiao est aussi une communauté rurale où les parents accordent une grande importance à l’alphabétisation de leurs enfants.

Nous vous invitons à travers ce film de Renaud de la Tour à découvrir cette ''Terre d'avenir''

jeudi 19 janvier 2017

La chanteuse du tube mondial La Lambada retrouvée morte carbonisée dans sa voiture

 








Connue pour le tube planétaire La Lambada, Loalwa Braz Vieira a été retrouvée morte carbonisée dans sa voiture à Saquerema, sur le littoral de la région de Rio de Janeiro au Brésil ce jeudi 19 janvier, a révélé une source policière. La chanteuse brésilienne, membre du groupe Kaoma, était âgée de 63 ans.

mercredi 4 janvier 2017

DR MAMADOU NDIAYE (CESTI-UCAD) : « L’adoption du code de la presse permettrait d’assainir le milieu.»



INTERVIEW - Le Docteur Mamadou Ndiaye est le chef du département communication du Centre d’études des sciences et techniques de l'information (Cesti) de l’université Cheikh Anta Diop Dakar, où il est chargé du cours de Multimédia, entre autres enseignements. Dans cet entretien accordé à Nouvel Hebdo, il explique l’option du Cesti d’introduire l’enseignement du multimédia et des Tic, l’absence de politique de développement du numérique au Sénégal et l’environnement d’une presse en ligne qui s’habitue aux dérives…

Il y a quelques années, le Cesti a pris l’option d’introduire un cours de multimédia. Qu’est-ce qui le justifiait ?
Internet est parvenu à rompre le monopole de la collecte, du traitement et de la diffusion de l’information que détenaient les journalistes et autres professionnels de l’information. Il a changé le rapport au savoir et à l’information. Aux yeux de nombreux citoyens, le journaliste n’est plus le seul pourvoyeur de l’information.

Face à cette situation, le Cesti a opté pour l’ouverture en intégrant les Tic dans leur offre de formation afin de donner aux futurs journalistes les outils nécessaires pour affronter le cyberespace. Une reconfiguration voire une restructuration des méthodes d’enseignement et des contenus de la formation a été effectuée. Ainsi, depuis le début des années 2000, le Cesti porte une attention particulière aux Tic tant au niveau de la formation qu’au niveau de l’administration. Nous pouvons citer l’acquisition d’équipements informatiques, l’intégration de nouveaux enseignements comme le droit des Tic, le multimédia, les usages sociaux des Tic, le web journalisme et le community management. L’un des actes les plus significatifs a été la a création d’un blog institutionnel, le Dakar Bondy blog, à l’occasion de la cérémonie de remise du prix Albert Londres 2008 à Dakar. En 2012, le Cesti a été cité parmi les acteurs clés de la couverture de l’élection présidentielle avec son site d’information Cesti info et ses réseaux sociaux.
 
Les Tics apportent-ils un plus à la formation des journalistes ?
Si l’on pense qu’un journaliste, il est d’abord de télévision, de radio ou de presse écrite, on peut être tenté de répondre par l’affirmative. Mais en réalité, ce n’est pas une compétence de plus. Naturellement, un journaliste du 21e siècle doit....