samedi 22 novembre 2014

Les nouveaux supports d’information ne sont pas une menace pour les médias traditionnels

Le devenir  des médias était au cœur des débats d’un atelier, tenu, hier, vendredi 21 novembre 2014, dans le cadre des 43emes assises de l’UPF. De l’avis de certains panélistes, les nouveaux  supports ne sont pas une menace pour les médias traditionnels.

 Les assises de l’Union de la presse francophone ont servi de cadre aux journalistes des médias  traditionnels pour poser un problème réel qui les interpelle tous : « Quel avenir pour les médias traditionnels ».

«  Les annonceurs ne vont presque plus sur les supports traditionnels. Avant l’éditeur encaissait le fruit de son travail, mais maintenant, c’est Google, Yahoo…. » S’est offusqué  Khalil Hachimi Idrissi.  Le journaliste, écrivain et poète Marocain, est convaincu que le modèle  économique, actuel, du journalisme se trouve dans une situation tragique.

«  Il  faut voir comment faire pour s’adapter sinon on va disparaître », a averti Khalil Hachimi Idrissi. Cette adaptation pourrait selon Madiambal Diagne, journaliste Sénégalais, se traduire par une plus grande ouverture aux nouvelles opportunités qu’offrent internet.

« Il y a une compatibilité entre les anciens et les nouveaux médias. Il faut investir dans les nouvelles technologies.» a estimé  le président des éditeurs de presse.

RFI, radio France internationale, a compris d’avance cette stratégie ; ce qui selon sa directrice, lui a permis de garder sa place de leader sur le continent Africain. 

«  RfI est une vieille dame ; mais elle doit rester jeune fille. Elle s’est adaptée à la nouvelle donne du numérique.  Notre site internet reçoit plus de deux millions de visites venant d’Afrique » a révélé Cécile Mégie, directrice de la radio mondiale.

Tous les participants à la réflexion ont été d’avis qu’internet contrairement à ce que beaucoup croient, pourrait se révéler bénéfique pour les médias traditionnels. Ils sont tous convaincus quoi qu’il en soit la radio, la télévision et la presse écrite vont continuer à exister.
Kodou Sene










 Les nouveaux supports d’information ne sont pas une menace pour les médias traditionnels


Le devenir  des médias était au cœur des débats d’un atelier, tenu, hier, dans le cadre des 43emes assises de l’UPF. De l’avis de certains panélistes, les nouveaux  supports ne sont pas une menace pour les médias traditionnels.
 Les assises de l’Union de la presse francophone ont servi de cadre aux journalistes des médias  traditionnels pour poser un problème réel qui les interpelle tous : « Quel avenir pour les médias traditionnels ».
«  Les annonceurs ne vont presque plus sur les supports traditionnels. Avant l’éditeur encaisser le fruit de son travail, mais maintenant, c’est Google, yahoo…. » S’est offusqué  Khalil Hachimi Idrissi.  Le journaliste, écrivain et poète Marocain, est convaincu que le modèle  économique, actuel, du journalisme se trouve dans une situation tragique.
«  Il  faut voir comment faire pour s’adapter sinon on va disparaitre », a averti Khalil Hachimi Idrissi. Cette adaptation pourrait selon Madiambal Diagne, journaliste Sénégalais, se traduire par une plus grande ouverture aux nouvelles opportunités qu’offrent internet.
« Il y a une compatibilité entre les anciens et les nouveaux médias. Il faut investir dans les nouvelles technologies.» a estimé  le président des éditeurs de presse.
RFI, radio France internationale, a compris d’avance cette stratégie ; ce qui selon sa directrice, lui a permis de garder sa place de leader sur le continent Africain. 
«  RfI est une vieille dame ; mais elle doit rester jeune fille. Elle s’est adaptée à la nouvelle donne du numérique.  Notre site internet reçoit plus de deux millions de visites venant d’Afrique » a révélé Cécile Mégie, directrice de la radio mondiale.
Tous les participants à la réflexion ont été d’avis qu’internet contrairement à ce que beaucoup croient, pourrait se révéler bénéfique pour les médias traditionnels. Ils sont tous convaincus quoi qu’il en soit la radio, la télévision et la presse écrite vont continuer à exister.
Kodou Sene










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