mercredi 16 octobre 2013



CINEMA

Le FCAT dispense un cours de critique de cinéma à 25 étudiants sénégalais, marocains et espagnols

0
Le FCAT dispense un cours de critique de cinéma à 25 étudiants sénégalais, marocains et espagnols
Le Festival de cinéma africain de Cordoue (FCAT) n'est pas seulement une vitrine pour les films africains ; c'est aussi un point de rencontre multiculturel et un espace pour la formation. C'est dans cet esprit que le Festival inaugure aujourd'hui un cours d'introduction à la théorie et la pratique de la critique cinématographique ouvert à 25 élèves espagnols, sénégalais et marocains. Le cours se déroule du 14 au 18 octobre sous la direction académique du théoricien et critique cinématographique espagnol Alfonso Crespo. Chaque jour, des experts cinéphiles tels que Olivier Barlet (Africultures), Beatriz Leal (African Film Festival Inc. NYC), Francisco Algarin (Lumière) et Francisco Benavente (Université Pompeu Fabra de Barcelone), dispenseront des cours spécialisés.
En mettant l’accent sur les images, les sons, les modèles et les espaces, le cours fournira aux élèves des connaissances sur le langage cinématographique qui leur permettront de développer davantage leur regard critique. De plus, les étudiants pourront mettre en œuvre les compétences acquises pendant le cours en écrivant les critiques d’un nombre de films programmés au FCAT 2013. Entre autres activités pratiques, les élèves interagiront également avec le service médias du festival.
Cette initiative vise renforcer la tradition critique sur le continent. En outre, elle contribue à inscrire les nouvelles générations de critiques de cinéma africains, notamment ceux du Maroc et du Sénégal, dans la critique internationale et dans le réseau international du cinéma africain. Déjà aujourd'hui, suite à l’inauguration du cours, les étudiants ont assisté aux ‘Apéros du Cinéma’, où ils ont eu l’occasion de connaître Mungai Kiroga, scénariste de Something Necessary, Arya Lalloo et Shannon Walsh, réalisatrices de Jeppe on a Friday, Kamau Wa N'Dung'u, réalisateur de Ndoto Za Elibidi et le célèbre William M'baye, réalisateur de Président Dia.......http://www.alwihdainfo.com/Le-FCAT-dispense-un-cours-de-critique-de-cinema-a-25-etudiants-senegalais-marocains-et-espagnols_a8435.html

mardi 1 octobre 2013

Jamais les drogues n’ont été si peu chères et si pures

Jamais les drogues n’ont été si peu chères et si pures selon une étude réalisée par plusieurs instances internationales. Le signe que les autorités mondiales "ont perdu la guerre" contre les narcotrafiquants, selon les auteurs du rapport.

 
Ils ne transigent ni sur la qualité ni sur la quantité et pourtant, en à peine 20 ans, les narcotrafiquants sont parvenus à rendre les stupéfiants plus accessibles que jamais. Selon une étude publiée mardi 30 septembre par le "British Medical Journal", les drogues “douces” comme “dures” sont même de plus en plus pures (exception faite de la cocaïne en poudre) et de moins en moins chères pour les consommateurs. En Europe, par exemple, les prix des opiacés, dont l’héroïne, et de la cocaïne ont respectivement baissé de 74 % et 51 % entre 1990 et 2010, rapporte l’étude.
Parallèlement, des quantités de drogues toujours plus importantes sont saisies chaque année à travers le monde. Pour le seul territoire américain, les saisies effectuées entre 1990 et 2010 ont augmenté de 465 % pour le cannabis et de 49 % pour l’héroïne. Des chiffres qui, selon l’étude, ne démontrent pas l’efficacité des autorités mondiales mais plutôt leur incapacité criante à lutter contre le trafic de stupéfiants et leur impuissance face à des réseaux organisés et puissants. Une estimation récente des Nations unies indique d’ailleurs que le marché de la drogue illicite pèse a minima 350 milliards de dollars par an (260 milliards d’euros).
La dépénalisation comme nouvelle stratégie
Les chercheurs, qui se sont basés sur les données de sept observatoires internationaux reconnus, affirment qu’au vu de ces chiffres édifiants, les autorités mondiales ont officiellement “perdu la guerre contre la drogue.” Pour remédier à cet échec, le rapport préconise aux gouvernements..........http://www.france24.com/fr/20131001-trafic-drogues-echec-cuisant-autorites-mondiales-depuis-1990-cocaine-heroine-cannabis-consommation-purete

mercredi 3 juillet 2013

Les Sénégalaises autorisées à transmettre leur nationalité à leurs enfants et époux étrangers



 
Les femmes sénégalaises peuvent désormais transmettre leur nationalité à leurs époux et enfants de nationalité étrangère.

 Le projet de loi qui met un terme au traitement différencié entre l’homme et la Femme concernant la transmission de la nationalité a été adopté vendredi dernier à l’Assemblée nationale.

Les députés ont voté la loi modifiant le Code de la nationalité à l’unanimité.  Le conseil sénégalais des femmes (COSEF), principale structure ayant combattu pour l’instauration de la parité au Sénégal, s’est réjoui de la nouvelle mesure dans un communiqué de presse.

mardi 18 juin 2013

Lagarde à Sarkozy : "Utilise-moi pendant le temps qui te convient"

Lagarde à Sarkozy : "Utilise-moi pendant le temps qui te convient" Une lettre, non datée et adressée à Nicolas Sarkozy, a été découverte lors d'une perquisition au domicile de Christine Lagarde, au mois de mars. L’ancienne ministre de l’Économie promet dans cette missive une totale allégeance à l’ex-président.

 
Lors de la perquisition effectuée au domicile parisien de l’ancienne ministre de l'Économie Christine Lagarde, le 20 mars dans le cadre de l'affaire Tapie, les enquêteurs ont trouvé un étrange document. En l’occurrence, une lettre manuscrite, non datée, destinée à Nicolas Sarkozy, en forme de serment d'allégeance. On ignore si la lettre a été envoyée à son destinataire.
"Cher Nicolas, très brièvement et respectueusement", écrit la directrice du Fonds monétaire international (FMI), tel que le révèle le document publié par le journal "Le Monde".
 
'1) Je suis à tes côtés pour te servir et servir tes projets pour la France.........http://www.france24.com/fr/20130618-lettre-allegeance-christine-lagarde-nicolas-sarkozy-fmi-affaire-tapie

lundi 6 mai 2013

Les femmes journalistes victimes de tracasseries

Les femmes qui évoluent dans le milieu de la presse sont souvent confrontées à d’énormes difficultés. Sur le plan professionnel, elles sont fréquemment victimes du sexisme de la part de leurs confrères  et de certains hommes qu’elles côtoient  au quotidien dans l’exercice de leur profession.

Kodou Sène et Sahelinko CISSOKHO
Des journalistes s’étaient donné rendez-vous à l’Unesco-Breda pour la célébration  de la 20e édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse.  Certaines dames de la presse sénégalaise ont saisi cette occasion pour témoigner et partager les déboires qu’elles ont eu à subir dans l’exercice de leur métier. ‘’ Une fois je suis partie couvrir un combat de lutte, j’ai pris place à côté  des confrères. C’est au moment où je commençais à faire mon travail,  que quelqu’un m’a demandé de quitter les lieux’’, a témoigné  la journaliste reporter de lutte, Ndèye Coumba Fall, du quotidien sportif Stades. « Il m’a dit que la lutte  est une affaire d’hommes et donc je n’avais rien à faire là », s’est indignée la journaliste sportive.
Mme Fall a également révélé avoir échappé à un viol collectif. L’irréparable a failli se produire à la suite d’un reportage à Guédiawaye au domicile d’un célèbre lutteur. « C'était pour voir l’ambiance qui y régnait après son combat. Quand je suis arrivée, il y a eu une coupure d’électricité. Et là des jeunes m’ont attaquée et ont baissé mon pantalon. C’est par la suite qu’un autre leur a demandé de me laisser parce que j’étais une journaliste », a confié  Ndèye Coumba Fall.
Awa Toukara, journaliste photographe, quant à elle a, révèle.......http://www.cesti-info.net/les-femmes-journalistes-victimes-de-tracasseries

samedi 4 mai 2013

Difficultés de logement à l'UCAD: Les laissés-pour compte du COUD par Kodou Sene

Au lycée, leur plus grand rêve était d’être admis au baccalauréat. Ce qui constituait pour eux le ticket d’entrée dans la vie estudiantine tant idéalisée. Ils n’auraient jamais imaginé qu'à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar les couloirs leur serviraient de dortoirs.

La nuit est glaciale. Vue d’en haut, le campus social de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar ressemble à la ville au mille lumières. L’endroit idéal qui semble être en mesure d’offrir un toit à tout étudiant. On se croirait dans une grande résidence hôtelière. Les rues sont presque vides. De loin, on aperçoit quelques étudiants qui reviennent des amphithéâtres après de longues heures de révision. On entend le moindre bruit de pas. Les allées sont aussi éclairées que pendant la journée. La fraîcheur du vent humidifie le gazon. On a comme l’impression qu’il brille au contact des lumières en provenance des fenêtres des chambres.

Le silence cède peu à peu au bruit puis qu’on se rapproche des résidences. Il n’est pas rare de croiser des garçons et des filles qui sortent du même pavillon :c’est les provisoires, les chambres sont attribuées par ordre d’arriver. Pour l’heure, toutes les résidences du campus sont mixtes. Devant la porte du pavillon Q, se tient un groupe de jeunes garçons.  Ils ne ratent pas l’occasion de barrer la porte sous prétexte de taquiner les demoiselles à leur passage. Même si ces dernières n’expriment aucune envie de converser. Eux au moins ont le temps de s’amuser. Ils ne sont pas préoccupés de trouver un lieu où dormir.

Contrairement à  Omar Mballo qui pour le moment est rentré de plein pied dans le bricolage. Rien n’est mis à l’écart la moindre chaise usée est bonne pour aménager le petit coin qui se situe entre le mur de l’escalier et l’allée centrale du couloir en dortoir. Un  drap jaunâtre avec des motifs assez diversifiés est  étalé à l’horizontal en guise de  porte d’entrée. Le jeune Koldois, nouveau bachelier, n’a pas oublié les paramètres de sécurité pour autant  dans l’élaboration de sa couchette. Pour éviter que les chats qui rodent dans les lieux ne pénètrent dans son abri de fortune, il a renforcé sa « porte » en posant devant celle-ci une table en dessous de laquelle il a agencé des paires de chaussures et quelques bagages.  « Je suis venu à l’Ucad cela fait maintenant un mois. Je viens de Kolda et je n’ai aucun parent à  Dakar. Mon ami et moi avons tout tenté afin de trouver une chambre où passer la nuit  mais en vain. C’est par la suite que nous nous sommes résignés à dormir dans le couloir », confie le jeune nouveau bachelier, inscrit en premier année au département espagnol de la  faculté des lettres et sciences humaines .......http://www.cesti-info.net/difficult%C3%A9s-de-logement-%C3%A0-lucad-les-laiss%C3%A9s-pour-compte-du-coud

mercredi 24 avril 2013

Franc-maçonnerie africaine, ce qu’il se passe en Afrique dans les loges

franc_maçons_africainsQu’on se le dise, le mouvement « d’autonomisation » de la maçonnerie africaine est en marche. Tout a commencé en 2009 lors des Rencontres humanistes et fraternelles africaines et malgaches (Rehfram), à Casablanca, au Maroc, avec la volonté affirmée de favoriser la création d’obédiences nationales. « Il faut mettre fin au néocolonialisme en maçonnerie. Nous ne voulons plus abriter des succursales d’obédiences étrangères. Ces dernières doivent se concerter avec nos obédiences nationales et éviter d’installer localement des loges qui leur sont affiliées.

Quand un Africain est initié à l’étranger, il faut encourager son affiliation à une loge locale quand il rentre au pays », expliquait alors un grand maître. La recommandation, consacrée dans la déclaration de Casablanca, en 2009, s’adressait plus particulièrement aux obédiences du Nord, dont certaines, « afin d’exister, viennent débaucher nos frères qui quittent leur loge pour venir grossir les rangs des loges nouvellement affiliées ».
Quatre ans plus tard, à l’occasion de la 21e édition des Rehfram, qui s’est tenue à Kinshasa du 6 au 9 février dernier, certains francs-maçons africains ont une nouvelle fois rué dans les brancards en pointant du doigt le......