lundi 3 février 2014

La réalité dans la fiction


 
 
 Alain Gomis a eu un grand succès avec son dernier film «TEY». Il a remporté l’Etalon d’or à la 23ème édition  du FESPACO, le plus grand festival panafricain de cinématographique qui a eu lieu à Ouagadougou (Burkina/Faso) en 2013 et les prix du meilleur film et meilleur acteur à Cordue en 2012 (Espagne).
«Tey» est une critique «indirecte» de certains aspects de la  société sénégalaise, les politiques et la conception traditionnelle du couple en  Afrique en général et au Sénégal en particulier.

Le film démarre par une voix d’homme âgé. La vieillesse dans la tradition africaine est synonyme de sagesse. Le vieil homme raconte une histoire, un conte, à des enfants. Alain Gomis à travers cette introduction magnifiée par cette voix du vieux semble dire au spectateur qu’il s’agit d’une fiction. Ce qui n’en est pas vraiment le cas. La fiction occupe une infime partie de son œuvre.

 Elle n’est que dans la scène d’ouverture du film où il nous montre une «âme» qui quitte le corps d’un mort, qui se trouve être le héros du film: Saché, interprété par Saul Williams, slammer de nationalité américaine. Elle se retrouve perdue dans le monde des vivants. Saché par son âme découvre, lors de la cérémonie de ses funérailles, ce que pensait son entourage de sa personne.

 Après cette scène Alain Gomis fait un retour sur la vie de Saché. Il nous plonge dans une description méticuleuse de tout un symbolisme culturel sénégalais, avec des plans serrés. A partir de ce moment, on entre dans la réalité. Il évoque des faits réels propres à une culture, une société, celle du Sénégal. De l’eau que la mère verse devant la porte pour demander aux esprits de protéger son fils.....

mardi 28 janvier 2014

Le Sénégal pour une totale insertion sociale des Lépreux

 
 
La région de Diourbel a abrité la cérémonie officielle de la célébration de la 61ème édition de la journée internationale de lutte contre la lèpre. Cette année, l’Etat du Sénégal et ses partenaires ont mis un accent particulier sur la sensibilisation des populations sur la lèpre. Pour une lutte plus efficace contre les stigmatisations dont sont victimes les lépreux.

Au Sénégal, trois cents anciens malades de la lèpre constituent, actuellement, des charges. Une situation due à leur vulnérabilité sociale et physique.

Aujourd’hui, la tâche principale que l’Etat du Sénégal s’est assignée est de faire des villages de reclassement social (Mbaling, Peycouck, Sowane, Kolda …) des pôles de développement en mettant ces malades au pied d’égalité que les habitants des communautés dont ils dépendent. Cela à travers une amélioration du cadre de vie, un appui scolaire et de formation ainsi qu'une amélioration du cadre juridique. Sur ce point, des réflexions ont été menées par l’Etat du Sénégal et ses partenaires  pour l’abrogation de la loi 76-03 du 25 mars 1976. Celle-ci prend en compte les  différentes mutations intervenues  dans ces localités et ne justifie plus leur isolement.

 La maladie de la lèpre est présente au Sénégal depuis la période coloniale. En moyenne, on comptait un taux de prévalence estimée à........

jeudi 23 janvier 2014

Les Femmes, sujet événementiel dans les médias sénégalais




 


Les femmes continuent à être marginalisées dans les médias au Sénégal. Le constat  ressort  de l’étude monitoring Femmes-Médias au Sénégal.  Article 19, organisation internationale indépendante de droits humains, en  collaboration avec le journaliste Tidiane Kassé a procédé, ce mercredi,  à la présentation du contenu de leur étude. 


Les femmes ont été à la une du carrefour d’actualité, un événement qu’organise périodiquement le Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti). C’est devant un public composé de professionnels et futurs hommes et femmes des médias que le journaliste, Tidiane Kassé, a fait la présentation du rapport de monitoring Femmes-médias. L’objectif de l’étude était de faire une analyse sur la place qu’occupent les femmes dans les médias au Sénégal.

Les médias publics, privés et communautaires sénégalais ont servi de support pour cette étude.  
Tidiane Kassé et son équipe de Article 19 ont choisi deux types d’approches dans la collecte de leurs données.

 La première, quantitative, a été portée  sur le nombre d’articles consacrés aux femmes. La seconde, qualitative, était le lieu de faire l’analyse du genre journalistique qui a été choisi dans le traitement de l’information relative aux femmes,  la place et  la rubrique qui leur ont été attribuées.

 Pour mettre en exergue ces deux aspects, ils ont porté leur choix sur deux périodes spécifiques. La première s’étend sur une quinzaine de jours avant la célébration de la journée de la femme, le huit (8) mars où, on note une forte  présence de sujets traitant des femmes dans les médias.  La flèche chute dans la période de quinze jours après le huit mars.

Le rapport conclu sur une présence très marginale des femmes dans les médias au Sénégal. Une présence événementielle qui témoigne d’un déficit de visibilité des femmes à la Une de l’actualité.

jeudi 16 janvier 2014

Sénégal patrie des Chefs religieux c’est maintenant le tour de Ndiassane




Le président Macky Sall se rend aujourd’hui, jeudi 16-01-2014, à Ndiassane (région de Thiès). Le président y va  pour une visite à la famille de la confrérie des khadres, qui prépare son "Gamou" annuel. La nouvelle est  rapportée par le communiqué du Conseil des ministres, mercredi. (Source agence de presse sénégalaise)

Au Sénégal, on a une façon assez particulière de vivre ou pratiquer la religion musulmane. La majeure parti des sénégalais s’identifie à une famille religieuse, une confrérie. Ces dernières sont de plus en plus nombreuses. Cependant les plus grandes, et qui enregistrent le plus de fidèles, restent ces quatre  confréries : les Mourides, les Tijanes, les Layènes et les Khadres. Des familles religieuses dont l’influence aux prés de la population n’est plus à démontrer. D’ailleurs c’est parce qu’il est conscient de cet état de fait que le président de la République du Sénégal ne rate presque jamais l’occasion pour leur faire une visite de courtoisie, surtout quand vient leur cérémonie religieuse annuelle respective. Sinon  pour les prochaines élections…..


mercredi 18 décembre 2013

Sa diplomate Humiliée: l'Inde en Colère contre New York

L’arrestation le 12 décembre d’une diplomate indienne à New York a suscité l’ire de New Delhi. L'Inde, en représailles, a annoncé toute une série de mesures de rétorsion à l’encontre des États-Unis. Washington peine à cacher son embarras.

Arrêtée alors qu’elle déposait ses enfants à l’école, la consule générale adjointe à New York a raconté dans un e-mail envoyé à ses collègues qu’elle avait été menottée, fouillée intégralement au corps et placée dans une cellule en compagnie de toxicomanes. Malgré l'invocation de son immunité diplomatique, Devyani Khobragade a indiqué qu’elle n’avait eu le droit à aucun ménagement.

La riposte a donc été particulièrement sévère. Le pays, l'Inde, a ordonné toute une série de mesures de rétorsion : retrait des cartes d’identité diplomatiques et de badges spéciaux remis aux fonctionnaires américains en poste - qui leur permet de passer plus rapidement les contrôles dans les lieux publics - , blocage de biens importés par l’ambassade américaine – comme l’alcool –, et demande des relevés bancaires des Indiens employés par les diplomates américains en Inde. Plus grave, l’Inde a ordonné la levée des barrières de sécurité à proximité de l’ambassade américaine à New Delhi.......

 

Hommage à Mandela : pas de sanction pour Drogba et Eboué

Les deux joueurs ivoiriens du club turc de Galatasaray Didier Drogba et Emmanuel Eboué ne seront pas sanctionnés par la Fédération turque de football pour avoir rendu un hommage à Mandela au terme d'une rencontre de championnat.

Tout est bien qui finit bien. Didier Drogba et Emmanuel Eboué ne seront pas sanctionnés après leur hommage non autorisé rendu à Nelson Mandela.

mardi 17 décembre 2013

Le recteur de l’UCAD annule le forum « Université Entreprise » Pour insécurité






Les étudiants ont mis un terme à l’ouverture, aujourd’hui, du  forum « Université Entreprise », organisé par les autorités de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, à l’initiative du recteur de l’UCAD, Saliou Ndiaye ‘‘pour raison de sécurité’’.

Le recteur Saliou Ndiaye a annoncé l’annulation du Forum, après qu’un étudiant venu participer à l’évènement, a été touché par une pierre à la tête.

« Les étudiants peuvent avoir des problèmes  et chercher à les résoudre ; on est d’accord là-dessus. Mais aller jusqu’à lutter contre soi-même ; Je ne pense pas que cela soit la bonne attitude. » S’est indigné le professeur Samba Dankoco, chargé de l’organisation de la cérémonie.

La rencontre  placée sous le thème de « La professionnalisation de l’offre de formation de l’UCAD et l’insertion des diplômés » qui devait se tenir les 17 et 18 décembre 2013 à UCAD2  a été renvoyée à une date ultérieure pour des raisons de sécurité.

Selon le document, l’objectif du forum était d’offrir aux entreprises l’opportunité...http://www.cesti-info.com/le-recteur-de-l%E2%80%99ucad-annule-le-forum-%C2%AB-universit%C3%A9-entreprise-%C2%BB-pour-ins%C3%A9curit%C3%A9...